Les Salt’N Branques

Les Salt’N Branques

Membres du groupe
Chirstophe,Gilles,Jerome,Jerome
Ville d’origine
par la
Maison de disques
a polir
Brève description
Une bande de 4 bons copains qui font de la musique festive pour toute sorte d’evenement popûlaire,
on n’est pas les meilleur mais pas les plus cher non plus!
Informations personnelles
beau fort sexy jeune beau et fringant

Contact : saltnbranques@gmail.com

Les FantasKEs

Les FantasKEs

Chapeaux de cow-boy «peau de vache», lunettes de soleil, salopettes avec une bretelle qui pend négligemment…

Mais qui sont ces FantasKes ?

Le groupe est composé de cuivres, d’une batterie et d’un accordéon.

Difficile alors de classer cette formation musicale atypique parfois appelée Fanfare plus souvent présentée comme Banda.

Ces six musiciens originaires de la Bigorre partagent tous cet esprit festif du festayre, caractéristique des fêtes du Sud-ouest. Ils sont d’ailleurs de toutes les manifestations populaires. La formation de musique de rue revisite à sa sauce tous les types de musique dans l’unique but de faire chanter et bouger le public.

A travers un répertoire très éclectique, allant du funk au paso doble, en passant par le ska, la variété populaire, ou encore le disco, les joyeux fanfarons n’ont de cesse d’exporter aux quatre coins de France leur bonne humeur et leur punch qui ne laissent aucun public indifférent !

Zoufris Maracas

Zoufris Maracas

Biographie
ZOUFRIS MARACAS, groupe de chanson française à textes, accompagné d’un cocktail explosif de musiques du monde.

A l’origine il y a les « p’tites chansons » de Vincent, écrites quand il était au chômage, aussi bien comme un message politique pour gueuler contre le monde tel qu’il est mais aussi comme un moyen de réfléchir à d’envahissants états d’âmes. Des textes qui font mouche et qui naviguent entre humour et poésie, écrits avec autant de hargne que d’autodérision mais surtout beaucoup de tendresse… Puis vient l’autre Vincent, Micho, compagnon de galère depuis 15 ans avec qui Vin’s s’est déjà promené en Afrique et à qui il propose un autre voyage pour faire vivre ces chansons sur les terrasses du Sud de la France, de Montmartre et dans le métro parisien où ils sont de plus en plus connus et lèvent des rames d’applaudissement, fait rarissime pour des chanteurs du métro.

C’est dans le métro qu’ils font la connaissance de Julio, producteur indépendant qui les présente à François Causse, réalisateur, arrangeur, batteur (Charlélie Couture, Thiéfaine, Bashung…) avec qui ils font leurs premiers pas en studio en 2010. On commence alors à les inviter sur quelques scènes pour qu’ils livrent au public leurs « chansons métissées », aux mélodies tantôt inspirées des rythmes zouk, des rumbas congolaises, tantôt empruntes des sonorités manouches, afro-brésiliennes ou reggae, accompagnées de texte en français. En bref ils sont des ouvriers de la chanson, des « Zoufris » comme on disait en Algérie à propos de ces ouvriers célibataires venus travailler à la reconstruction. Et Maracas pour symboliser la musique.

Site web
http://www.zoufrismaracas.com

 

So Groovy

So Groovy

BIENVENUE CHEZ SO GROOVY.

So Groovy, c’est une voix profonde, empreinte de chaleur, qui vous plonge dans un cocon.

Puis, lorsque les cuivres dynamiques et la rythmique percutante s’en mêlent et s’unissent, c’est une vibration qui parcourt la scène, un public chahuté au son de compositions vivantes et vivaces.

So Groovy, c’est aussi un style unique, un concept insolite né du mélange des influences des huit musiciens qui composent cet ensemble.

En 2013, So Groovy se lance dans l’écriture : la soul et le groove rassemblent les huit musiciens du groupe. Valeria Vitrano pose sa voix envoûtante sur une rythmique étonnante, menée par le clavier psychédélique d’Artur Gomboc.
Le groupe mélange alors subtilement les influences pop, funk, soul, jazz et hip-hop, puis donne naissance à un EP « Groove Therapy », sorti en 2014.
So Groovy enchaîne les concerts, dévoilant toute sa force au cours de lives détonants. Sur la route, ils composent de nouveaux titres, inspirés par l’énergie renvoyée par un public toujours plus présent.
L’album « Couchsurfing on my Mind » sortira le 25 mars 2016 pour dévoiler le fruit de ces nouvelles inspirations.

Crédits photo: Ludovic Paillat

 

 

Les Hurlements d’Léo

Les Hurlements d’Léo

Chanter Solo. A huit. Hurler sa rage, porter son énergie rock, distiller sa poésie héritée des plus grands auteurs français. Cela ne pouvait qu’être eux. Les Hurlements d’Léo s’attaquent à Mano, en petits frères de la même trempe. Celle qui noue le ventre et illumine les rires. Celle qui rend la vie plus intense. Celle qui ne se résigne pas à voir les fascismes en tous genres ramper dans les cerveaux d’une France malade de ses peurs. Celle dont les colères se chantent haut et fort.

Depuis 1998, les Bordelais sont des aventuriers artistiques. Les parcours fléchés ne sont pas pour eux. En une dizaine d’albums, du « Café des jours heureux » au « Bordel de luxe », les Hurlements d’Léo ont brandi l’esprit de la révolte et de la rencontre au fil des scènes communes, des idées partagées, des proches humanités. Avec les Ogres de Barback pour « Un air, deux familles », avec Les Fils de Teuhpu pour « Camping de luxe » : des bouts de chemin sont faits avec ces troupessœurs au mépris d’une quelconque démarche carriériste. Alors quand une nouvelle pause se dessine au sein de ce groupe aussi souple que solide, un nouveau projet pousse. L’idée de l’un des Hurlements devient l’enthousiasme de tous : saluer celui qui les a tous influencés, qui a fait quelque part ce qu’ont été les Hurlements depuis dix-sept ans. Un groupe en éveil, sur la route, fronde à la main. Ce gars-là, c’est Mano Solo. Projet : un spectacle pour faire revivre ses chansons jamais reprises, brûlots de vie cabossée, de lucidité rageuse. Parce qu’il est inconcevable d’y aller sans leur aval artistique, Laurent Kebous et la bande font le tour des gardiens du temple laïc de l’écorché disparu en janvier 2010. Fatiha Bendahmane d’abord, manageuse indéfectible d’un Solo pas toujours facile à suivre. Celui de Napo Romero, le guitariste des Gutter Rats, des Chihuahuas et des Frères Misère, les trois groupes qu’emmènera l’artiste en marge des disques en son nom. Celui du peintre Fred Kleinberg avec qui Mano a vécu et travaillé lors de sa période toulousaine. Non seulement ils sont emballés mais ils font mieux : les trois seront de la tournée qui commence en mai 2014. Fatiha au merchandising, Kleinberg à la scénographie (toiles géantes, vidéos) et Napo sur scène avec les Hurlements d’Léo. Une quarantaine de dates ont déjà prouvé la belle pertinence de l’ensemble. Le voyage dans l’univers de Mano est luxuriant, les reliefs y sont escarpés, la force des mots choyée, la rage décuplée, l’émotion sans facilité.

Les Hurlements ne pouvant penser que collectif, l’idée d’enregistrer les chansons avec des invités fait rapidement son chemin. Rassembler les frangins et frangines de route et d’esprit autour d’une vingtaine de titres. Au fil de l’hiver, Mathieu Nappez attend les visiteurs d’un soir ou d’une journée dans le studio Alhambra Colbert de Rochefort-sur-mer. Une vingtaine d’artistes vient chanter Solo à leur manière, emmenant Mano chez eux sans jamais le travestir. De toutes façons, impossible de faire rentrer ses chansons là où elles ne veulent pas aller. Sur des cuivres délicats, Nilda Fernandez apporte une belle sensualité à « Allo Paris », la grande Francesca Solleville porte « Le monde entier » avec une tremblante intensité. Romain Humeau (Eiffel) dépose « Le limon » avec une grâce touchante. Ne pas se fier à leur ragga lent aux senteurs d’orient : les Toulousains de Zebda regardent « Les habitants du feu rouge » avec la même fraternité déchirée. Et déchirante. La copine Mell (« Y’a maldonne »), l’incandescente Melissmell (« La rouille »), le compagnon de route bordelais Bertrand Cantat (« Allez viens »), les potes des Ogres de Barback (« Sacré cœur »), les copains de Debout sur le zinc (« Une image ») et les autres… Derrière chacun dans le studio, les Hurlements épaulés de Napo Romero toujours, assurent une toile de fond à la couleur musicale commune donnant aussi au disque sa cohérence dans sa diversité. Le combo assure même tout seul comme un grand huit chansons, reflet de la tournée qui se poursuit toujours. Comme sur scène, les voix des Hurlements se relaient, de « La lune » par Kebous, « Trop de silence » par R1 ou « La liberté » par Julien Arthus. Et le générique de cet hommage à Mano, de la tribu de Mano, reflète une certaine idée de la chanson francophone des quarante dernières années : rebelle et joyeuse, orchestrale et intime.

Ensemble en Solo.